Comment prendre l’avion avec des enfants sans avoir envie de les jeter par dessus bord ?


indispensable voyage, PREPARER SON VOYAGE, voyage en famille / samedi, décembre 29th, 2018

Depuis que je prends l’avion avec des enfants j’ai une règle d’or : voyager de nuit. Les enfants dorment, nous on essaie, mais au moins la question de les occuper des heures durant ne se pose pas trop.

Pour partir en Colombie, à mon désespoir le plus total, je n’ai pas trouvé de vol de nuit. Horreur suprème, on allait s’enquiller, après une première escale à Madrid, un vol d’environ 10h, en plein jour, avec nos deux enfants de 4 ans. J’écris maintenant depuis une plage des Caraibes, preuve que nous avons tous survécu à cette épreuve, alleluia.

Je me devais de vous partager quelques astuces pour, qu’à votre tour, vous puissiez prendre l’avion avec vos enfants pendant un looooooong vol de jour , sans avoir envie de les balancer par dessus bord, ni même penser à vous ouvrir les veines avec votre carte d’embarquement.

Prendre l’avion avec des enfants et survivre à un long vol de jour

Avant de rentrer dans l’avion avec des enfants : Laisser les se défouler dans l’aéroport

l’aéroport de Madrid, super kid friendly !
  • Jouer !

Partie de cache cache entre les sièges, course poursuite, jeu de l’escalator (à reprendre plusieurs fois tellement c’est rigolo ces marches qui disparaissent), aire de jeux de l’aéroport quand il y en a, tout est bon à prendre et imaginer pour faire en sorte que les enfants soient le moins possible assis (ils vont suffisamment l’être après). Ceci est entendu dans les zones où il n’y a pas grand monde (on évite de jouer à cache cache entre deux mamies dans la file d’attente pour embarquer, cela va de soit).

  • Exploiter la magie des valises Trunki

Ces valises sont un véritable jeu pour les enfants ! Par leur design rigolo (chez nous la girafe et le tigre), le fait que les enfants puissent eux même les tirer avec la sangle, ou bien monter dessus pour se faire traîner dans les longs transfers : c’est l’arme absolue pour bien vivre l’avant et après avion.

Elles ne sont pas du voyage cet hiver car nous avons du faire des choix drastiques en terme de bagages pour 3 mois (et avons opté pour les sacs à dos réhausseurs de voiture à la place des petites valises), mais lors de notre escapade de quelques jours en Espagne elles étaient parfaites pour nous accompagner (et assez grandes pour mettre toutes les affaires des petits pour 4 jours).

Bien évidemment l’imagination des petits étant sans limite, elles peuvent aussi se transformer en voitures de course, on peut les faire tourner autour de nous à toute vitesse en les tenant par la sangle, etc etc (et le mode carnage dans l’aéroport est activé !)

> prix d’une valise Trunki : environ 50 euros. Pour trouver ces petits bijoux qui facilitent le voyage en famille rdv sur la boutique de Voyage et enfants

  • Monter dans l’avion au dernier moment

Toujours dans l’optique de gagner du temps avant le moment fatidique où on va être coincé sur nos sièges.

A ce sujet on n’est pas toujours d’accord avec daddy cool, j’en parlais déjà dans l’article que j’avais écrit sur le fait de prendre l’avion avec des bébés. Il préfère monter dans les premiers pour être sûr d’avoir de la place pour mettre nos sacs à proximité (et pas à l’autre bout de l’avion). Nous sommes arrivés au fur e à mesure des voyages à une sorte de conscensus : on monte dans les premiers quand il s’agit d’un petit avion (avec peu de place pour les bagages cabine), et dans les derniers dans les gros avions (promesse de looooongs vols).

Une autre option à envisager est que l’un des parents reste jouer avec les petits pendant que l’autre embarque dès le début pour installer les sacs à proximité (et avoir juste au dessus de nos têtes le précieux butin qui va permettre de s’ocuper).

Pendant le trajet en avion avec des enfants : distiller son stock de nouveaux jouets et d’activités au fur et à mesure

  • Les jouets connus

Dans un premier temps il faut utiliser la cartouche des jouets classiques, par exemple les petites voitures qu’ils connaissent déjà et avec lesquelles ils vont jouer un moment, avant d’en avoir marre.

  • Exploiter le répertoire de dessins animés de l’avion, of course !

Si vous avez une règle quant à la durée face aux écrans à la maison, autant dire que l’avion est l’occasion de faire une exception, et sans culpabilité aucune. Pensez juste à prévoir des casques audio adapté aux enfants.

  • L’effet de surprise

Une fois que les enfants ont joué avec leurs jouets connus et se sont bien lobotomisés devant les dessins animés, ils comencent à en avoir marre  ; il est alors temps de sortir les nouveautés que l’on aura bien évidemment prévu  : cahier de coloriage avec pochette de feutres, oeufs kinder pas encore ouverts, gommettes, nouvelles voitures, etc.

Il est évident qu’on ne sort pas tout en même temps, on distille nos surprises au fur et à mesure du vol, histoire d’en avoir en réserve jusqu’à la fin.

L’astuce : les magasins « Action », qui vendent de tout et n’importe quoi, sont une véritable mine d’or pour trouver des petites activités, planches de gommettes, cahiers de coloriage, petits jouets, etc.. le tout généralement à 1 ou 2 euros pièce (voire moins) ; j’y fais une razia chaque année avant le départ !

  • La Fabrique à Histoires

La Fabrique à Histoires Lunii est une petite radio sans ondes, avec laquelle les enfants peuvent créer des histoires  en choisissant parmi plusieurs éléments. Avec un choix de personnages principaux, secondaires, de lieux et d’objet très variés, les combinaisons sont multiples et les possibilités d’histoires infinies, ce qui permet d’éviter d’écouter la même histoire en boucle.

Je préfère préciser que la règle de la nouveauté ne s’applique pas à la Fabrique à Histoires. Il faut un certain temps avant de réussir à se concentrer et écouter une histoire sans regarder les images correspondantes (l’habitude prise avec les livres), et il faut également apprendre à se servir de la radio (tourner le gros bouton pour choisir les éléments, valider avec le petit bouton, etc). Nous avons fait fausse route en voulant jouer la carte de la découverte dans l’avion : cela a occupé les petits un peu car c’était nouveau, le design est chouette, il y a des étiquettes à coller sur les écouteurs, etc. mais ils n’ont pas réellement écouté d’histoire (ce qui était quand même le but premier!).

Donc, pour exploiter au mieux le chouette concept de la Fabrique à Histoires dans l’avion, je recommande d’avoir appris à s’en servir avant 🙂

le bonus : ces petites radios sont un fantastique allié quand on se réveille en pleine nuit à cause du décalage horaire ! Le casque sur les oreilles, une histoire et hop, on reste tranquille dans son lit en laissant les autres continuer de dormir : magique 🙂

Structurer le temps en avion avec des enfants : Organiser différents temps bien distincts, de sorte que cela paraisse (un peu) moins long

Le temps est long, alors autant prendre le temps de faire chaque chose l’une après l’autre, au lieu de tout faire en même temps.

  • Les repas :

A la maison on ne mange jamais devant la télé, donc la même règle s’applique ici : on éteint l’écran pour prendre le repas et on prend le temps de faire la dinette avec le plateau qu’on nous sert.

  • La sieste :

Quand vient l’heure de la sieste (parce que quand même, sur un trajet de 10h, il y a bien un moment qui correspond à une sieste ! un peu de répis tout de même, s’il vous plaît !), donc je disais : quand vient l’heure de dormir, on se met en condition : on se brosse les dents après manger, on prend son doudou, on s’installe avec son oreiller (allongé tête et buste sur le siège, et jambes sur les genoux de papa ou maman), et on arrête de discuter ou de jouer.

  • Les jeux, films, activités :

Une chose après l’autre : jouer avec ses voitures, puis les ranger et regarder un dessin animé ; quand on en a marre, éteindre l’écran et commençer à dessiner, puis ranger ses crayons, aller faire le tour de l’avion pour marcher un peu, etc etc, jusqu’à ce que, oh miracle ! on arrive enfin 🙂

Si vous avez d’autres astuces pour faciliter le voyage en avion, n’hésitez pas à les partager en commentaire !

……………………………………………………………………….

Pour épingler cet article sur Pinterest

9 réponses à « Comment prendre l’avion avec des enfants sans avoir envie de les jeter par dessus bord ? »

  1. Pareil on rentre chez nous à Nouméa en février on va tout appliquer !
    Par contre la fabrique a histoire c’est vraiment pas adapté pour un enfant de 2 ans..

    1. Génial Nouméa !! Non la lunii c’est à partir de 3 ans, nous on vient de démarrer et les enfants ont 4 ans 🙂

  2. Je confirme pour la LUNII y a un temps d adaptation…on l as pris à 2ans 1/2 ( pour les A/R de noël) ça a pas bp servit…mais au moins il s y est habitué et à 3ans 1/2 On rentre du Vietnam ça a été un super ami de voyage il maîtrise seul.
    Je rajouterais un cahier activité ( style ceux des gde vacs d ete). Mon fils étant scolarisé ça a permit d invente des moments École ( il est demandeur) et faire un support qui canalise de petit moment.
    Pour les voitures j en prends tjrs plus pr pouvoir en prêter aux copains qui n en n aurait Pas!

  3. Bonjour,
    Je découvre votre blog, super intéressant !
    Je ne suis pas sûre de comprendre pour les écouteurs : ce sont des casques standards ou ils ont un embout spécial pour les brancher dans l’avion ?
    La Colombie, super destination, je continue ma lecture !

    1. Bonsoir, merci 🙂
      Ce sont des casques adaptés aux enfants (car ceux donné dans l’avion sont trop grands pour eux généralement) ; l’embout est standard, normalement c’est ok pour les brancher dans l’avion, mais au cas où il peut être bien de prévoir un adaptateur d’avion (on en avait avec nous mais on n’a pas eu à s’en servir)

Laisser un commentaire